ACO France - Action catholique ouvrière
https://acofrance.fr/Pere-Guerin-fondateur-de-la-JOC-francaise?lang=fr
      Père Guérin, fondateur de la JOC française

Père Guérin, fondateur de la JOC française

Un extrait du Témoignage 620

"George Guérin, nouveau Saint pour l’Église ?"


  • Télécharger l'article au format PDF Imprimer cet article
  • 12 août 2025
  • réagir
  • 1 vote

Georges Guérin, issu d’un milieu modeste, est nommé à la paroisse de Clichy (92) en 1925.

Sa vie est tournée vers les jeunes de milieu ouvrier, pour qu’ils découvrent leur dignité de fils et filles de Dieu et leur capacité à diriger leur Mouvement, et vers les prêtres, il fondera la JOC française en 1927, il en sera aumônier général jusqu’en 1950.

Inspiré par l’expérience belge lancée par Joseph Cardijn, il découvre ce mouvement qui place la parole des jeunes travailleurs au cœur de l’action chrétienne.

Le père Guérin propose alors une nouvelle manière de s’engager : réfléchir à sa vie, analyser ce qu’on vit, se former, et agir collectivement, selon la méthode devenue célèbre : Voir, Juger, Agir.

« Le mouvement, c’est comme une mère qui enfante et éduque ses enfants »

Après le décès de Georges Guérin, en 1972, Mgr Maziers écrit au Vatican, suggérant sa canonisation. L’association Les amis du père Guérin prendra en charge ce dossier. L’enquête doit répondre aux exigences du droit canonique.

Aujourd’hui, le dossier compte plus de 5000 pages ! Il est réalisé grâce au soutien de bénévoles, anciens jocistes et/ou membres de l’ACO, ou membres des Amis du Père Guérin.

L’enquête diocésaine pour la cause de béatification du père Georges Guérin a été clôturée le 16 mai dans les locaux de l’ACO. 7 boîtes avec le travail de 20 ans d’enquête partent au Vatican à la Congrégation pour les Causes des Saints.

Les prochaines étapes
• Un postulateur romain est nommé, chargé de rédiger la positio, synthèse du dossier pour qu’un collège de cardinaux et d’évêques décide du premier titre attribué à la personne en voie de sainteté : vénérable.
• La béatification. Pour que le pape la proclame, au moins un miracle doit être reconnu. Le défunt est alors appelé bienheureux.
• La canonisation. Au moins un miracle de plus doit être attribué au candidat. Une fois le miracle confirmé et approuvé, le pape prononce la canonisation officielle : le défunt est un saint.

Réagir à cet articleRéagir à cet article

Votre réaction

Forum sur abonnement

Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d’indiquer ci-dessous l’identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n’êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.



Quoi de neuf ?

Contacts locaux


  • J'accepte de recevoir 1 fois par mois vos informations par email. Désinscription en 1 clic*