Venus de Montbéliard, Besançon, Dôle, Lons-le-Saunier et Vesoul, les participant à cette rencontre ont entamé leurs échanges en s’appuyant sur un poème paru dans la revue Témoignage de l’été : « Dans l’obscurité germe la vie ». Ces derniers mois, pour la Franche-Comté, les signes lumineux ont alterné avec les signes obscurs.
Côté sombre, notamment : l’annonce de licenciements massifs au sein d’une entreprise de la grande distribution, Colruyt, très implantée dans l’Est de la France et basée dans le Jura.
L’ACO jurassienne prévoit de rencontrer les salariés menacés de licenciement et de rédiger une déclaration à ce sujet. La situation internationale est aussi l’un des motifs d’inquiétude. De nombreuses manifestations pour dénoncer le génocide en cours à Gaza ont eu lieu à Dôle ces derniers mois, avec la participation de plusieurs membres de l’ACO.
Côté lumineux, plusieurs événements positifs ont marqué les membres du mouvement cet été en Franche-Comté. Notamment, une rencontre organisée par l’association Agir ensemble, dont l’un des responsables est un membre de l’ACO, à Pont de Roide. Ou encore, un repas convivial organisé en lien avec la Maison relais de Montbéliard, l’association protestante Frater et des membres de l’ACO. Une militante de l’ACO Besançon a aussi participé à la rencontre internationale du MIDADE, le mouvement international dont fait partie l’Action catholique de l’Enfance.
Les Francs-Comtois ont déjà plusieurs projets partagés avec d’autres mouvements pour la rentrée 2025. Le 6 septembre, une journée sur le thème de Laudato Si à Vesoul, en partenariat avec le CMR et le MCR.
Le 13 septembre, une journée de sensibilisation à la lutte contre l’extractivisme à Besançon, en partenariat avec le CCFD Terre solidaire, plusieurs associations de droits de l’Homme et de solidarité, la Mairie et la Région. Et une récollection régionale cet automne. L’ACO de Franche-Comté a aussi commencé à préparer la Rencontre nationale du mouvement en mai 2026 à La Pommeraye.
Plusieurs délégués de chacun des départements où l’ACO est implantée y seront envoyés après une préparation en région.






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