Dans cette année marquée en France par des échéances politiques majeures comme les élections municipales ou sénatoriales, et à un an de l’élection présidentielle, l’Action catholique ouvrière va réfléchir, lors de sa Rencontre nationale quadriennale, autour du thème suivant : « l’ACO, acteur de dialogue et de démocratie dans la société et en Eglise ».
Les 500 délégué-e-s du mouvement, ancrés dans le monde ouvrier et les quartiers populaires à travers la France, vont notamment débattre lors d’ateliers consacrés au travail, aux engagements collectifs et au lien entre les générations. Ils vont présenter leurs initiatives et celles de leurs partenaires. Lors d’une soirée internationale, ils donneront la parole à des personnes engagées auprès des migrants. Enfin, ils vont s’appuyer sur l’apport d’intervenants, philosophe, sociologue, théologien, lors de forums sur ces thèmes : Le travail a-t-il encore un sens ? L’engagement collectif est-il encore à la mode ? Faire Eglise ensemble.
Après avoir élu son nouveau Conseil national, l’Action catholique ouvrière achèvera sa Rencontre nationale par une déclaration publique en lien avec l’actualité et par l’adoption d’une feuille de route pour les quatre prochaines années.
Le mouvement, qui fête en 2026 ses 75 ans, est enraciné dans une double fidélité au Christ et au Monde ouvrier. Il s’attache notamment à promouvoir la dignité et la justice sociale, par sa pédagogie d’éducation populaire basée sur le « Voir juger agir » et l’engagement de ses membres dans les collectifs syndicaux, politiques, associatifs ou ecclésiaux.
L’ACO rassemble aujourd’hui environ 8 000 personnes sur 80 départements à travers la France. Le mouvement participe notamment chaque année, autour du 7 octobre, à la Journée mondiale pour le travail décent. Il publie une revue bimestrielle, Témoignage ACO.







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